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Ayoub Massoudi interdit de voyage et convoqué par les militaires

Ayoub Massoudi interdit de voyage et convoqué par les militaires. Ayoub Massoudi, ancien conseiller du président de la République chargé de l’information, a été surpris aujourd’hui jeudi 16 août 2012 de se voir frappé par une interdiction de voyage.
Il devait partir en France pour rejoindre sa famille à l’occasion des vacances de l’aid, mais il en a été empêché. Il a été informé qu’il était convoqué par le tribunal militaire pour une affaire dont il ignore encore la teneur.
Selon sa sœur Refka Massoudi, il aurait été arrêté et il nous a été impossible de le joindre sur son téléphone portable pour confirmer ce point. M. Massoudi a cependant réussi à informer notre collègue Walid Ahmed Ferchichi de son interdiction de voyage, juste avant.

L’ancien conseiller a démissionné le 28 juin dernier de son poste de la présidence de la République, mais cette démission n’est pas encore officialisée par un décret présidentiel.
Le 15 juillet 2012, il a donné une interview à notre confrère Sofiène Ben Farhat avec de grandes révélations et des accusations touchant l’institution militaire (cliquer ici pour lire notre article à ce sujet).
Le 12 août 2012, il publie un long article sur son blog à propos de la répression systématique et des pratiques mafieuses qu’il a lui-même observées la semaine dernière à Sidi Bouzid (voir notre article à ce sujet).

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Un commentaire

  1. Il faut faire attention afin de ne pas induire le peuple tunisien en erreur en le soulevant injustement contre notre général Rachid Ammar et son collègue Abdelkrim Zbidi. Nos militaires ne sont pas dans l’obligation d’informer le président de la république des intentions et des ambitions du chef de notre gouvernement. Monsieur Hamadi Jebali a géré toute cette action d’extradition de Mr. Mahmoudi sans intelligence. Monsieur Hamadi Jebali a préféré des relations malsaines à la place des communications ouvertes et honnêtes se basant sur le respect mutuel. Je rappelle à notre premier ministre que le vrai musulman en entretenant des relations saines trouve des moyens de parvenir à un compromis et de résoudre les différends.

    Il faut plutôt dénoncer à ce propos le comportement malsain du parti Ennahdha envers le peuple tunisien, la Tunisie et le président de la république. Ce Parti politique n’est pas digne de confiance! Monsieur Hamadi Jebali && Monsieur Gahnouchi sont en train de polariser par leurs méthodes malsaines entre notre peuple, notre président de la république et nos militaires.

    Nous avons vécu ce comportement malsain de la part d’Ennahdha même lors des dernières élections législatives qui n’étaient que dans les apparences correctes. Ennahdha a d’énormes ressources matérielles, la preuve que ce parti politique était présent dans toutes les circonscriptions. Le découpage par circonscription (arrondissement) et le fait de présenter partout des candidats fait automatiquement augmenter le nombre de sièges d’Ennahdha. Ennahdha a manoeuvré la compagne électorale d’une manière très brutale tout en respectant dans les apparences la forme des règles démocratiques. La principale propagande du parti politique Ennahdha s’est produite dans les mosquées.

    Je rappelle que le parti des frères musulmans libyen (PJC) n’a eu que 17 sièges sur 200 dans un pays qui est extrêmement religieux. Pour les Libyens la question de la place de la charia, la loi islamique, dans les lois fondamentales est moins importante que la question de la solidarité nationale. Puis le groupe des 60 députés chargés de rédiger la constitution est choisi sur la base d’une équirépartition entre les partis politiques et les régions indépendamment de leurs succès aux élections législatives: ainsi l’élève enseigne la démocratie à celui qui se prend pour maître…

    Il faut comprendre que la Libye et l’Algérie ne vont pas regarder très longtemps et passivement ces mouvements salafistes anti-démocratiques tolérés et même indirectement soutenus par Ennahdha. La Tunisie devient ainsi une plateforme très dangereuse pour la stabilité de nos pays voisins et même de tout l’Afrique du nord. Tous les extrémistes trouvent refuge dans notre pays au nom de la religion et avec le consentement d’Ennahdha! Nous sommes un pays avec très peu de moyen afin de défendre nos frontières et nous n’avons aucun intérêt de provoquer le diable…

    Dr. Jamel Tazarki
    Allemagne
    ww.go4tunisia.de

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